UNE ETAPE CHEZ CHANTAL A BIARRITZ

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08 octobre 2009

Le gardien du secret d'Ilbarritz

Jean-Loup Ménochet veille sur le château d'Ilbarritz depuis sept ans mais ce dernier ne hante pas ses nuits.( photo olivier bonnefon)

Pour percer le secret du baron Albert de l'Espée, Jean-Loup Ménochet s'est fait gardien du château d'Ilbarritz. Une trajectoire peu banale pour un diplômé de l'école du Louvre. « C'est une demeure saine, confortable et très agréable à vivre. Une sorte d'immense T3 conçu autour d'une monumentale salle de musique », explique le jeune homme, en réponse à toutes les personnes qui pensent que la maison est hantée.

N'en déplaise aux esprits chagrins, elle n'est pas non plus ouverte à tout vent, laissée à l'abandon comme en attestent les échafaudages récemment installés pour réparer les dégâts de la tempête du 24 janvier. « Cette nuit-là, j'avoue que je ne me suis jamais inquiété, même si ça décoiffait très fort. Car je sais pour l'avoir étudiée dans les moindres détails, que cette construction est solide », ajoute Jean-Loup Ménochet.

Alors ? On nous avait donc raconté des fariboles sur ce baron légendaire, ses caprices, ses lubies, sa folie wagnérienne ? « Le mythe est très exagéré », répond l'ancien étudiant de l'École nationale supérieure des arts décoratifs qui ouvre chaque matin ses volets sur l'océan, comme le baron en 1900.

« Mon projet n'a rien de mystérieux », enchaîne l'historien de l'art. « Spécialisé dans l'architecture balnéaire, j'ai obtenu l'accord de mener cette étude sur Ilbarritz, il y a cinq ans de la part de Christine Barthélémy Guérard, présidente du directoire de la Chaîne thermale du soleil qui possède le château depuis 1986. »

« Depuis cinq ans, je n'ai pas écrit un roman mais une étude la plus rigoureuse possible sur l'architecture remarquable du domaine du baron. Ce travail apporte néanmoins un éclairage inédit sur la personnalité d'Albert de l'Espée. Il apparaît moins comme un personnage romantique, fou, obsessionnel, qu'un homme en avance sur son temps, parfois visionnaire, mais surtout incompris. »

Une maison intelligente

« Prévue pour abriter un couple et un orgue, la demeure d'Ilbarritz a été conçue en son temps comme une maison intelligente », poursuit Jean-Loup Ménochet. « Un concentré des meilleures technologies de l'époque présentées lors des Expositions universelles de Paris (1889 et 1900). On est contemporain de la Tour Eiffel et de Jules Verne. Ce château témoigne donc de l'art de vivre selon les critères du progrès de l'époque. C'est aujourd'hui un rare témoignage du courant architectural rationaliste et moderniste de l'art nouveau. »

Pour s'installer en pleine lande, le baron de l'Espée était-il misanthrope, initié à une société secrète ? Jean-Loup Ménochet s'interdit tout jugement définitif mais a néanmoins fait parler le vaste domaine, qui reflète mieux qu'une rumeur déformée par le temps, la véritable nature du richissime descendant de la famille de Wendel.

« Un seul homme pouvait contrôler toute la maison. À l'heure où l'on parle domotique, économie d'énergie, le château possédait sa propre centrale hydroélectrique, ses établissements de bains avec piscines chauffées et bains turcs. On y recyclait l'eau. Le baron avait également installé des doubles-vitrages pour se couper du bruit de la mer quand il jouait de l'orgue. » Signé du célèbre facteur Cavaillé-Coll, cet orgue démonté dès 1903, reste à ce jour le plus grand installé chez un particulier.

Fan de spéléologie, Jean-Loup Ménochet est allé profondément dans ses recherches qui seront bientôt consignées dans un livre. Il confirme ainsi que le baron de l'Espée a voulu reconstituer aux portes de Biarritz, loin de la vie mondaine qui se concentrait autour du Palais, un univers inspiré de la philosophie orientale, de la théosophie. « Les galeries couvertes qui courraient le long des 60 hectares de la propriété, les grottes artificielles, les différents pavillons, tout avait un sens. Le baron a bénéficié de la complicité de l'architecte Gustave Huguenin. Cette construction a duré de 1894 à 1906, a mobilisé plus de 400 ouvriers. Dès 1899, le baron voulait déjà la détruire. Il la vendra finalement en 1911 avec une seule condition, que rien ne soit détruit jusqu'à sa mort qui surviendra en 1918. »

En savoir plus demain, à 16 heures, à la médiathèque lors de la conférence.         Auteur : Olivier Bonnefon

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11 mai 2009

BIARRITZ EN QUELQUES DATES

Du Moyen Age jusqu'au milieu du XVIIe siècle : Biarritz est un petit port dont les pêcheurs sont renommés pour leur habileté à harponner les baleines.

1609 : le Conseiller de Lancre observe que les Biarrots pratiquent les bains de mer.

1843 : Victor Hugo, en séjour à  Biarritz est charmé par "ce village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon."

1854 : Eugénie de Montijo, qui avait séjourné là durant son enfance, s'y installe en grande pompe après son mariage avec Napoléon III. Celui-ci fait construire une résidence d'été pour son épouse, la Villa Eugénie devenue depuis l'Hôtel du Palais et le couple impérial vient chaque année jusqu'en 1868. Dans leur sillage, de nombreuses têtes couronnées découvrent Biarritz : Rois de Wurtenberg, de Belgique et du Portugal, princes russes, polonais et roumains, Grands d'Espagne et Lords anglais.

1888 :  Les Anglais donnent à Biarritz son premier golf, le golf du Phare, où vient régulièrement jouer le Prince de Galles, futur Edouard VII.

1890 - 1914 : Sadi Carnot, Poincaré, Clémenceau, Jules Ferry, Alexandre Dumas, Zola, se rencontrent autour des plages.

1929 :  construction du Casino Municipal. Sarah Bernhardt et Lucien Guitry, père de Sacha s'y produisent.

Après 1945 : Biarritz ne cesse d'attirer le gotha : Farouk d'Egypte, Michel de Roumanie, Pierre de Yougoslavie. Mais aussi les stars de cinéma tels Rita Hayworth et fait une escale avec l'Aga Khan ou bien Frank Sinatra, Gary Cooper et Bing Crosby.

1957 : Biarritz et la première ville d'Europe à découvrir le surf, grâce à l'Américain Peter Viertel.

1979 : Louison Bobet ouvre son centre de thalassothérapie à Biarritz, l'un des premiers de France.

2002-2005-2006 : l'équipe de rugby du Biarritz Olympique est championne de France.

2008 : Biarritz jouit d'une renommée internationale tant dans le domaine du tourisme de loisirs (golf, surf, thalassothérapie...) que du tourisme d'affaires (congrès, séminaires...).

source  : Biarritz.fr

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03 avril 2009

LES OCCASIONS MANQUEES DE LA BELLE GARE DU MIDI

Un peu d'histoire

Si la population de Biarritz est aujourd'hui appelée à donner son avis sur la réhabilitation du jardin public via les conseils de quartiers, elle n'a guère été consultée quand le 14 septembre 1980, la Gare du Midi cessa d'accueillir des trains pour se muer dix ans plus tard en palais des festivals loin de sa vocation originelle.

Didier Janssoone, cadre d'exploitation à Paris-Austerlitz, cartophile et passionné d'histoire raconte la saga de ce lieu mythique dans un livre qui vient d'être publié aux éditions Cheminement.

L'auteur sera jeudi soir au Musée Historique à partir de 18 heures, pour évoquer son sujet (1). Et ce qui ressort des pages de cet ouvrage très illustré et documenté, c'est le sentiment d'une série d'occasions manquées.

Voulue par Napoléon III près de 50 ans auparavant, la Gare du Midi ne fut inaugurée qu'en 1911.

« Déjà, sa construction se heurta à des procédures administratives compliquées qui retardèrent l'inauguration », témoigne Didier Janssoone, qui estime que l'âge d'or de Biarritz-Midi puis Biarritz-Ville débute en 1927, lors de l'électrification de l'embranchement reliant cette dernière à La Négresse. Pendant l'entre-deux guerre, l'édifice de style Art Nouveau accueille des trains de luxe et de pèlerins. Le tunnel qui passe par le lac Marion a été dimensionné pour accueillir des trains venus d'Espagne. La guerre civile espagnole puis la seconde guerre mondiale mettent un coup d'arrêt au projet grandiose.

Didier Janssoone se demande aujourd'hui où l'on parle de développement durable si la gare n'aurait pas pu accueillir des trams trains bien utiles pour désengorger le BAB, ainsi que des TGV.

Surtout que la construction de la ligne nouvelle Tours Bordeaux, Bordeaux Espagne et du Y basque, va remettre sérieusement à la mode le rail. La Gare du Midi est aujourd'hui une salle de spectacles moderne et bétonnée derrière sa façade historique. Elle accueille aussi Ballet Biarritz. Une vocation différente, mais très belle, après tout !

(1) L'entrée est gratuite. Musée Historique rue Broquedis. Tél. 05 59 24 86 28.

AVANT :

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Source : Sud-ouest

  APRES :

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27 janvier 2008

LE PAYS BASQUE OU LES MYSTERES DU SUD-OUEST

Avec son origine enigmatique sa langue inclassable et ses légendes dignes des contes de Grimm,

la région qui borde le Golfe de Gascogne respire l’authenticité,

le franc-parler et les piments d’Espelette.

Pays Basque rime avec loisirs et découvertes :

"loisirs" pour les parties de pelote qui animent les villages de l’Euzkadi, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, pour la passion du mus (jeu de cartes plus que centenaire)

et pour les ferias de Bayonne, "découvertes" pour la diversité de ses paysages, des côtes abruptes de "Biarritz la balnéaire" au petit port pittoresque de Saint-Jean-de-Luz en passant par les plaines du Labourd. Le pays mystérieux se visite aussi dans l’assiette : jambon, fromage de brebis et... le béret basque !

Lové entre la France (Labourd, basse Navarre et Soule)  et l’Espagne (Guipuzcoa, Alava, Navarre),

balayé par les rouleaux de l’Atlantique, le Pays Basque est le plus secret des paradis.

Parler du Pays Basque, c’est aussi parler de son peuple,de ses traditions et de sa langue 

L'anecdote veut qu'un personnage noble, se flattant de pouvoir faire remonter ses racines au XIIe siècle, demande à un Basque :

"Et vous donc, de quand datez-vous ?" et le Basque de répondre

"Oh nous, nous ne datons pas !". La réalité dépasse les anecdotes puisque

même les ethnologues s’interrogent toujours sur le mystère des origines basques.

Leur présence sur le territoire actuel et les espaces voisins est en effet très ancienne. Les premiers vestiges humains datent de plusieurs dizaines de milliers d’années avant JC.,

Les ancêtres de la communauté occupent déjà les deux versants des Pyrénées-Atlantiques. La présence

d’écrivains romains en Gascogne comme Pline, Starbon ou Ptolémée,

donne les premières informations sur ce peuple. Sous la Pax Romana

la résistance basque s’organise (victoire des Basques en 778 sur les

troupes de Charlemagne à Roncevaux). Les provinces du Nord sont prises

d’assaut par le royaume d’Angleterre entre le XIIe et le XIVe siècle et, en

1512, le glas sonne pour la Navarre : la province est annexée par les

rois catholiques. Le traité de 1659 entre les rois de France et d’Espagne

définira les frontières du pays sur l’Ebre vers le littoral.

Mais la force d’un peuple, d’une civilisation, réside dans sa langue. Au

Pays Basque, c’est l'Euskara.

Source : Pays basque.fr

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25 janvier 2008

Diaspora basque

La huitième province 

Source : EKE.ORG

Ce serait une erreur que de limiter le Pays Basque à ses sept provinces hsitoriques.

Comment oublier la diaspora basque ?

Ils seraient près de 10 millions ces descendants de basques

qui à travers le monde font vivre leur langue et leur culture.

Cette section leur est dédiée.

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L'Argentine des Basques

L’émigration vers l’Argentine n’est ni la première, ni la dernière des grandes vagues d’émigration que le peuple basque ait connues.

En plein essor au XIXème siècle, elle suscite encore aujourd’hui un vif intérêt et donne lieu à des débats passionnés à propos des raisons de ces départs massifs du Pays Basque, de la vie quotidienne outre-Atlantique, des rêves de retour rarement réalisés.

L'exposition "Euskaldunen Argentina" inaugurée en Janvier 2004 tente d’apporter des éclairages et des témoignages sur l’émigration des Basques en Argentine aux XIXe et XXe siècles, et plus particulièrement sur celle du Pays Basque nord.

Elle est le fruit de la rencontre entre Ospitalea, le Centre d’éducation au patrimoine du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques à Irissarry, l’Institut culturel basque, l’association Euskal Argentina, les amis du musée de  Basse-Navarre de Saint-Palais et le photographe Kepa Etchandy.

  1. Les cousins d'Amérique
  2. Rio Platense I (Buenos Aires, 2005)
  3. Du Pays Basque à l'Argentine en 2004
  4. Le départ, l'appel de l'Argentine
  5. Le départ - La traversée
  6. L'Argentine au quotidien : 1830 - 1930
  7. Voyage dans l'Argentine d'aujourd'hui
  8. Amerikanoa : images de l'émigré-immigrant
  9. Correspondances
  10. Portraits vidéos
  11. Chronique de voyage
  12. Documents
  13. Photos
  14. Bibliographie

L'Argentine des basques: liens utiles

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21 janvier 2008

Le Pays Basque ravagé (du XVIè siècle à la première moitié du XVIIè siècle)

Le Pays Basque ravagé

(du XVIè siècle à la première moitié du XVIIè siècle)

Cette période est l'une des plus noires que connaît le pays Basque.

Victime de la rivalité Franco-Espagnole,

le pays est mis a feu et à sang par les incursions successives des belligérants.

En 1518, une épidémie de peste décime une grande partie de la population des villes du Labourd

(Bayonne, Saint-Jean-de-Luz, Arcangues...).

En 1559, la conversion au protestantisme de Jeanne d'Albret,

reine de Navarre, et de son époux Antoine de Bourbon,

plonge le pays BAsque dans une interminable guerre de religion.

Pillages et incendies dévastent principalement la Soule et la Basse-Navarre.

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19 janvier 2008

Le nouveau royaume de Navarre (XVIè siècle)

Dans sa configuration du moment, le royaume de Navarre se trouve au sud des Pyrénées (Espagne)

et possède également un territoire au nord des Pyrénées, l'actuelle province de Basse-Navarre.

Le nom de "Basse-Navarre" est réellement créé en 1512,

à la suite de l'invasion de la Navarre par les royaumes de Castille et d'Aragon

(régions situées respectivement au sud et à l'est de la Navarre, en Espagne).

Jean d'Albret et Catherine de Navarre, alors souverains légitimes du royaume de Navarre,

se réfugient dans leur province au nord des Pyrénées et y errigent leur nouveau royaume :

la Basse-Navarre.

En 1589, Henri III de Navarre, roi de Navarre, devient roi de France. D'où l'appellation : "Roi de France et de Navarre".

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18 janvier 2008

La guerre de cent ans (1355 - 1455)

La guerre de cent ans a pour conséquence le basculement des provinces Basques du nord

(Labourd, Soule) du royaume d'Angleterre vers le royaume de France.

Seule l'actuelle Basse-Navarre reste rattachée au Royaume de Navarre.

Parmi les nombreux épisodes qui opposèrent la France et l'Angleterre durant cette longue guerre,

un des plus célèbres au pays Basque fut la détention du chevalier Bertrand Duguesclin

au château-vieux de Bayonne.

Celui-ci dut attendre le paiement d'une rançon par le royaume de France pour recouvrer la liberté.

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17 janvier 2008

Eclatement de l'unité Basque (du XIIè au XVè siècle)

Lorsque Alienor d'Aquitaine épouse Henri Plantagenet (1153),

elle offre l'Aquitaine et la Gascogne au futur roi d'Angleterre.

Le pays Basque est victime d'une longue période de rivalité entre les royaumes de France et d'Angleterre.

Seuls résistent les vicomtes du Labourd et de la Soule,

mais après plusieurs révoltes contre la domination étrangère,

ces derniers finissent par laisser la suzerainteté de leurs provinces au royaume d'Angleterre.

La Basse-Navarre est rattachée à la Navarre en 1249

à la suite d'un conflit entre les royaumes d'Angleterre et de Navarre.

En 1295, Philippe le Bel, alors roi de France veut reprendre la pays Basque aux Anglais,

mais il est repoussé par les Bordelais et les Bayonnais

qui sont restés alliés de la couronne d'Angleterre.

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16 janvier 2008

La création du royaume de Navarre (du IXè au XIè siècle)

Afin de lutter contre leurs différents envahisseurs

(les Musulmans au sud des Pyrénées, les Francs au nord des Pyrénées), les Basques s'unissent.

De cette union nait une puissance qui conduit à la création du royaume de Navarre (Eneko Aritza - 824 -).

Le royaume de Navarre, outre la Navarre elle-même, se compose de la Castille, d'une partie de l'Aragon, des vallées Pyrénéennes et de toute la Gascogne.

Au Nord, la Vasconnie s'émancipe de la tutelle Carolingienne et devient indépendante.

En 1039, à la mort du dernier duc de Gascogne (Eudes), la Gascogne est reliée à l'Aquitaine.

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